Je ne crains personne d'autre que Dieu Tout-Puissant, et je n'essaie pas de tenir le bâton du milieu, ni de flatter qui que ce soit, ni de plaire à tout le monde au détriment de mes principes.

15 avril 2014 

Si j’avais eu peur de ma famille, je ne les aurais pas quittés et n’aurais pas annoncé mon adhésion à la révolution.
Si j’avais eu peur du conseil militaire, je n’aurais pas affronté Tantawi et je n’aurais pas soutenu les révolutionnaires contre lui.
Si j’avais eu peur des paroles des révolutionnaires, je ne les aurais pas prévenus du 30 juin, ni n’aurais craint leurs accusations selon lesquelles je faisais partie des cellules dormantes.
Si j’avais eu peur de ce que diraient les Frères musulmans, je n’aurais pas critiqué leur politique depuis le début de la révolution, ni leurs demandes continues pour le retour de Morsi au pouvoir.
Si j’avais eu peur que l’on m’accuse d’être membre des Frères musulmans, je n’aurais pas soutenu l’association Resala, sans me soucier de ce qu’on dirait de moi.

Je ne crains personne d'autre que Dieu Tout-Puissant, et je n'essaie pas de tenir le bâton du milieu, ni de flatter qui que ce soit, ni de plaire à tout le monde au détriment de mes principes.
Je ne suis pas du genre à avoir peur de dire la vérité par peur de ce que les gens diront de moi.

Je ne me soucie pas que les ennemis de la révolution m’accusent de trahison, mais je me sens triste lorsque je suis accusé de trahison par mes camarades de la révolution.

Commandant Tamer Badr 

fr_FRFR