Si je ne me rends pas le 30 juin, ce n'est pas une question de peur envers qui que ce soit, mais plutôt une crainte de scission au sein de l'armée. Il suffit que le pays soit divisé pour que je ne provoque pas de scission au sein de l'armée, ni son retour au pouvoir.

27 juin 2013

 

Si je ne me rends pas le 30 juin, ce n'est pas une question de peur envers qui que ce soit, mais plutôt une crainte de scission au sein de l'armée. Il suffit que le pays soit divisé pour que je ne provoque pas de scission au sein de l'armée, ni son retour au pouvoir.

Tamer Badr

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